Castration et stérilisation dans l’espèce féline : intérêts et risques pour leur santé

La castration précoce  correspond à l’exérèse chirurgicale des gonades (testicules ou ovaires) d’animaux non pubères (<4-5 mois).
De nombreuses études scientifiques, associé à un recul de plus de 20 ans sur cette pratique au Etats-unis, démontre que la castration précoce chez le chat n’implique pas plus d’effets indésirables qu’une castration à un âge plus traditionnel (5 à 8 mois).
Néanmoins, cette pratique reste controversée et confidentielle en Europe.

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Castration et stérilisation dans l’espèce canine : quels risques pour leur santé ?

L’objectif de cet article n’est pas de “diaboliser” la castration qui présente des intérêts clairement démontrés dans différents contextes (voir articles : castration chez le mâle, tumeurs mammaires chatte, tumeurs mammaires chiennepathologies utérines), mais de faire le point sur les connaissances scientifiques actuelles des effets indésirables démontrés et/ou suspectés de la castration chez le mâle et la femelle.
Ainsi, chacun pourra se faire un choix “raisonné” sur l’intérêt ou non d’une castration selon le sexe, la race, l’âge, le mode de vie, et le contexte clinique.

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Agalactie et Insuffisance laitière chez la chienne et la chatte

Le manque de production de lait (excrétion lactée) doit être distinguée du manque d’éjection du lait aux tétines  (sécrétion lactée). Les causes et les traitements étant totalement différents.

Il est important de palper les mamelles de la chienne (notamment une primipare, ou antécédent d’agalactie) la dernière semaine de gestation. En l’absence de développement du tissu mammaire, différents traitements préventifs pourront être initiés avant même la mise-bas. 

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Ovariectomie ou ovario-hystérectomie : un choix clair “à raisonner”

L’appareil génital des carnivores domestique, bien que semblable à celui des autres mammifères (vagin, utérus, oviductes et ovaires), présente des particularités augmentant la prélavence des pathologies utérines : 

  • l’utérus est beaucoup plus volumineux (corps et cornes utérines très longues) chez la chienne et la chatte en regard de celui d’une femme,
  • l’utérus  est soumis à une imprégnation en progestérone répétée au cours des cycles sexuels (particulièrement chez la chienne qui présente une imprégnation en progestérone de 2 mois, systématique après chaque chaleurs)

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